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Spotify, le service de référence pour le streaming musique sur mobile pour combien de temps?

Dimanche, février 7th, 2010

Parmi les attentes suscitées par le buzz précédant l’annonce de l’iPad, il y avait l’éventualité qu’Apple, après son rachat de la startup Lala, spécialisée en streaming musique, dévoile une nouvelle version d’iTunes permettant notamment d’écouter une bibliothèque musicale entière en mobilité. Aujourd’hui iTunes est essentiellement tourné vers le téléchargement payant à l’acte. Mais il semble que l’annonce de cette nouvelle mue soit réservée pour plus tard, peut-être à l’occasion d’une prochaine version de l’iPhone.

Spotify

Spotify

Il y a 2 ans, nous découvrions la possibilité de nous constittuer des playlists en streaming sur le Net, avec Deezer et Jiwa. Aujourd’hui, la même expérience s’est déplacée sur le mobile. Pour 10 euros par mois, Spotify permet d’écouter en streaming illimité sur mobile toutes les musiques que l’on souhaite, avec une expérience très fluide qui n’est pas sans rappeler celle d’iTunes sur certains points. Spotify a été suivi il y a quelques mois par Deezer avec une offre mobile Premium.
Une utilisation gratuite de Spotify est possible sur ordinateur, mais avec un flux musical qui peut être entrecoupé par de la publicité. Il faut bien vivre.

L’astuce technologique utilisée par Spotify est la possibilité de garder dans la mémoire cache du téléphone mobile ou du navigateur Spotify sur ordinateur les chansons écoutées, ce qui permet de les réécouter plus tard sans avoir besoin d’une connexion 3G ou WiFi. De la vraie musique en mobilité, sans besoin de stocker des gigaoctects de données.

Spotify libère ainsi l’écoute impulsionnelle de la musique. Tous ces airs musicaux qui nous passent par la tête dans une journée peuvent maintenant être instantanément joués, où nous voulons, quand nous voulons. Cela donne des usages intéressants. Par exemple vous voulez zapper un morceau ringard dans une soirée, hop vous branchez votre casque, et vous voilà en train d’écouter le morceau qui vous passe par la tête à ce moment-là. Plus loin, la soirée devient carrément ennuyeuse, vous connectez votre téléphone portable à la chaîne Hifi, et vous voilà en train de prendre en main la programmation (pour ce dernier usage, il faudra quand même que la sortie audio des smartphones gagne en puissance). Dommage que l’application pour mobile ne permette pas encore de publier sur les réseaux sociaux le titre d’une chanson, contrairement à la version de Spotify sur ordinateur.

Spotify apparaît aujourd’hui comme la référence pour le streaming musique mobile, et est entrée malgré elle  sur le territoire d’iTunes. La jeune société fait ainsi partie des nombreux acteurs qui retiennent leur souffle depuis le lancement de l’iPad et la position renforcée d’Apple en tant que société intégrée de loisirs numérique (matériels, logiciels/plateforme, prescription du modèle économique de diffusion des contenus).

Consciente du tsunami marketing qu’elle va devoir affronter, la jeune société a commencé à  diffuser ses premières publicités à la télé fin 2009, sortant du seule registre de la propagation virale de son application. Spotify vient par ailleurs d’ouvrir son service à tous les utilisateurs français qui le souhaitent. Il fallait auparavant être invité par un ami pour accéder au service. Souhaitons bonne chance à cette startup ingénueuse.

11 questions techno pour 2010

Dimanche, janvier 17th, 2010

Un bon marronnier de début d’année: la liste des questions qui définiront les contours de l’actualité techno.

  1. La tablette tactile d’Apple va-t-elle emporter nos dernières résistances?
    2010 sera-t-elle l’année des tablettes et du multi-touch? (Apple, Archos, E-books, Orange, Windows 7 à vos marques!) ou le clavier a-t-il des beaux jours devant lui (Nokia, BlackBerry, HTC)?
  2. Le téléphone mobile sera-t-il le support de choix pour écouter la musique “où tu veux, quand tu veux”? (moyennant un forfait data illimité :-( ) ?
  3. 2010 verra-t-elle l’essor du livre numérique (E-books) ?
  4. Nokia, premier fabricant au monde de téléphones mobiles, parviendra-t-il à limiter la hype et le buzz suscités par les plateformes mobiles iPhone et Android?
  5. Chrome OS va-t-il bouleverser le paysage des Netbook, et celui de l’informatique en général?
  6. Tout un chacun aura-t-il sa radio Internet (comme aujourd’hui tout le monde a son blog) et la radio numérique terrestre sera-t-elle bien lancée fin 2010?
  7. Le streaming aura-t-il tué le bon vieux téléchargement?
  8. Bing parviendra-t-il a éroder la part de marché de Google?
  9. Facebook parviendra-t-il à sortir de la sphère privée pour rejoindre Twitter sur la place publique?
  10. Free lancera-t-il son offre fibre optique-pour-les-anciens-abonnés avant son offre 3G?
  11. Serons-nous tous dans les nuages (in the cloud)?

Quand la presse redevient payante sur Internet grâce aux smartphones

Mercredi, décembre 9th, 2009

Certes des accès  payants des grands titres de la presse magazine et quotidienne existent sur Internet depuis la fin des années 90. Mais à part la consultation des archives, la plupart des journaux avaient fini par se  résigner à accorder un large accès gratuit à leurs articles… au nom de l’audience. Un titre phare comme Les Echos, un des rares à avoir tenu bon sur l’accès réservé aux abonnés et le paiement à l’acte sur ses articles, est revenu sur sa ligne en ouvrant plus largement l’accès à son contenu en 2008.

Depuis un an, et suite à la chute des revenus publicitaires, les éditeurs de presse ont été forcés de trouver d’autres sources de revenus pour équilibrer leurs comptes. Deux pistes sont alors apparues:

  1. Faire payer les lecteurs (comme pour la presse papier)
  2. Mieux faire contribuer les agrégateurs de news comme Google News, Yahoo News ou Bing, dont une partie significative de l’audience provient de l’agrégation d’actualités

Depuis fin 2008, de plus en plus de voix se sont élevées parmi les éditeurs pour souligner qu’il n’y avait point de salut hors la contribution monétaire des lecteurs. Une des premières voix a été celle de Frédéric Filloux, co-auteur du blog Monday Note (et ancien directeur des éditions électroniques de Libération), qui a montré dans ses billets comment la valeur des inventaires publicitaires Web des journaux avait fondu, et pourquoi le payant devait faire un retour en force.

Plus récemment, Rupert Murdoch, fondateur de News Corp, le plus grand éditeur mondial, a laissé entendre que la consultation de tous ses titres sur Internet va devenir payante. Il a fait pression sur Google News, un des agrégateurs les plus puissants, en menaçant de réserver le contenu de ses journaux à Microsoft,  son grand concurrent. D’autres éditeurs lui ont emboîté le pas sur la revendication d’un partage plus équitable des revenus avec les agrégateurs d’actualités. Rupert Murdoch semble avoir ainsi convaincu d’autres acteurs de le rejoindre dans son combat. Le groupe Axel Springer, le premier éditeur européen, vient de confirmer au Wall Street Journal, un des titres phares de News Corp, la nécessité de rendre payante la presse sur Internet.

Il semble que les éditeurs aient été entendu. Google vient de leur proposer des outils pour mieux gérer quels articles peuvent être référencés et à quelle fréquence ils peuvent d’être affichés par les internautes.

Une fois la position payante arrêtée, 2 questions se posent:

  • Comment faire payer techniquement?, car les sommes concernées par le paiement d’un article sont généralement minuscules
  • Quelle expérience utilisateur pour conforter la lecture payante?

Le succès de l’Apps Store, la boutique en ligne d’Apple, qui a installé de manière convaincante le concept d’application mobile payante (l’équivalent moderne du minitel :) — la tarification à la durée en moins), semble avoir apporté une réponse aux 2 questions. Après Le Parisien et Le monde, et dans la foulée de sa nouvelle formule très convaincante, Libération a ainsi lancé récemment une application iPhone, qui a eu un certain succès dans la blogosphère et les milieux technophiles.
Malgré son très grand succès, le problème de l’AppStore est qu’il est limité à la seule plateforme d’Apple. Qu’en est-il de la lecture depuis les autres smartphones?
La nouvelle Application Shop d’Orange, destinée à héberger des applications pour toutes les autres plateformes de smartphones, est peut-être la réponse.

Il semble ainsi que les smartphone (le téléphone mobile en fait) soient devenus la plateforme de choix permettant aux  éditeurs de maîtriser tous les aspects de la monétisation de leurs articles sur Internet, en rajeunissant leur audience au passage. Voir cet article du Monde sur le sujet.

Rumeurs sur un réseau social musique nommé iTunes 9

Jeudi, août 27th, 2009

Dernièrement, dans le billet “Oublier Facebook“, j’évoquais la volonté affirmée d’Orange de créer son propre réseau social, et je glissais au passage que la dimension globale d’Apple, couplée à son savoir-faire sur l’expérience utilisateur, en faisait un nouvel entrant potentiel sur le marché des réseaux sociaux. Des rumeurs apparues sur le site Boy Genius Report et relayées par Techcrunch semblent donner de la consistance à une telle éventualité.

La prochaine version de iTunes, le gestionnaire de musiques d’Apple, pourrait être un  réseau social, ou en tout cas développerait significativement son intégration avec les réseaux sociaux existants. De fait, outre son savoir-faire particulier dans l’expérience utilisateur et les interfaces intuitives, Apple est celui qui parmi les éditeurs informatique globaux a la plus grande légitimité quand on parle de musique, et ce, qu’on vienne du monde Windows – comme moi - ou du monde MAC.

Cette légitimité a été forgée par le succès de l’iPod et de son successeur, l’iPhone, ainsi que par l’expérience de consommation de la musique installée par l’Apple Store. L’entreprise à la pomme dispose ainsi de beaucoup d’atouts pour occuper la place de hub social musique (incluant une forte dimension éditoriale et une scénarisation originale de l’expérience utilisateur), que Deezer, Jiwa ou Spotify, d’excellents sites d’écoute et de partage de musique, ne sont pas encore tout à fait parvenus à occuper.

Alors attendons-nous à bientôt pouvoir communiquer notre statut Facebook sous forme de l’air que nous chantonnons en ce moment sous la douche, ou en nous rasant. :)

Mon prochain téléphone? (Nokia N97)

Dimanche, juillet 12th, 2009

 Je suis très tenté par l’achat du nouveau Nokia N97, un peu comme un  pied de nez au succès quasi moutonnesque de l’iPhone. Et Voici pourquoi.

Outre une intégration native de Skype, annoncée il y a déjà plusieurs mois et qui avait déclenché le courroux des opérateurs mobiles (tiens on ne parle plus de l’intégration de Skype sur ce téléphone, étrange non), le N97 me semble porteur des qualités multimédia qui manquent aux modèles HTC (je possède le modèle TyTn II de ce fabricant), qualités multimédia qui font le succès de l’iPhone.

Nokia N97

Nokia N97

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je possède actuellement un HTC Kayser, connu aussi sous le nom de TyTn II. Ce téléphone est quasi-parfait, mais a au moins 3 défauts rhédibitoires:

  • Appareil photo de mauvaise qualité
  • Son décevant/absence d’une entrée casque audio standard (jack)
  • Connexion WIFI très compliquée à activer

Malgré tout, le HTC Kayser offre:

  • une expérience de navigation Internet au-dessus de la moyenne, grâce à Opera Mini, au clavier et à l’écran tactile
  • Une excellente intégration avec Windows Office Mobile, dont Outlook
  • Des killer apps comme le scan de cartes de visites
  • Une très bonne ergonomie générale

Le N97 corrige-t-il les défauts de la plupart des téléphones HTC (en gros un multimédia en retard sur Apple et l’iphone) sans perdre leurs qualités (une excellente intégration avec Windows)? C’est l’objet de l’enquête Web que je vais mener dans les prochains jours.

Amazon transforme l’iPhone en lecteur de livre numérique (aux Etats-Unis)

Dimanche, mars 8th, 2009

Depuis 2000 et la bulle Internet, plusieurs sociétés se sont lancées sur le marché du livre numérique en créant des appareils dédiés, les fameux e-books. La plupart de ces appareils ont échoué. Un des marronniers marketing de cette aventure technologique contratriée est le lancement lors des salons du livre successifs de nouveaux ebooks: Cybook, Cytale, E-reader de Sony (l’année dernière)… Jacques Attali, une de nos gloires nationales, aujourd’hui partie prenante dans l’aventure slate.fr, s’était associé au lancement d’un modèle de e-book. Là ausssi sans succès.

Les premiers lecteurs de livre numérique ont échoué pour au moins 2 raisons. La première est notre attachement irréductible au livre papier, support avec lequel une relation d’intimité peut se construire, et média qui offre des possibilité en termes de représentation sociale qu’un appareil numérique aussi pauvre fonctionnellement que les premiers e-book ne pouvaient pas égaler. La deuxième raison est  la multiplication des écrans concurrents (Lecteur MP3/vidéo, Lecteur DVD portable, Consoles de jeux portable), dont le téléphone portable, une sorte de doudou numérique qui nous accompagne partout, et qui, lui, est connoté affectivement.

Les smartphones, sous Symbian, Windows Mobile, Linux ou Apple, sont les lecteurs numériques d’aujourd’hui. Avec un marché réeel. L’iPhone compte par exemple 12 millions d’utilisateurs dans le monde. Bien, bien plus que le Kindle physique d’Amazon.

Amazon a lancé une première version de son Kindle en novembre 2007. Et il l’a récemment renouvelée. L’offre originale d’Amazon comprend pour sa partie matérielle un lecteur physique de la taille d’un livre de poche et, pour sa partie logicielle la possibilité de télécharger des livres dans l’immense catalogue de livres numérisés d’Amazon, ainsi que des abonnements à des journaux américains de premier plan (New York Times notamment). On peut aussi lire le premier chapitre de nouveaux livres!
En s’associant à l’iPhone, Amazon lance une version exclusivement logicielle de son offre.

Lire l’article du blog technologique Techcrunch

Amazon a choisi l’Apple et l’iPhone pour une raison bien précise. Apple est un des rares acteurs technologiques du marché des loisirs numériques à avoir trouvé une stratégie gagnante pour monétiser des contenus dématérialisés. En effet, Après avoir dynamité le marché de la musique en ligne en changeant les règles du jeu à son compte, Apple s’est attaqué au marché des smartphones (téléphones intelligents) avec un très grand succès, l’iPhone étant en passe de devenir un tube du niveau de l’iPod.
A chaque fois, Apple a construit son succès autour d’une offre close (pas de possibilité pour l’utilisateur de modifier les paramètres techniques) et de sa boutique en ligne, l’Apple Store, qui allie à la fois expérience utilisateur de pointe et obsession du tiroir-caisse. A titre d’exemple, lorsque vous tentez de vous abonner à une offre gratuite Apple (MobileMe au hasard), soyez sûr que la boutique vous a à l’oeil et que votre numéro de carte-bleu sera demandé pour pouvoir accéder à l’offre gratuite… Sur un autre plan, il est aujourd’hui impossibe pour un éditeur tiers d’application d’être présent sur l’iPhone sans être référencé sur la boutique Apple.

J’avais été surpris quand j’ai appris l’été dernier qu’Amazon s’était lancé dans le matériel High Tech (Hardware) en sortant des e-books sous sa marque. Jusque là, Amazon avait acquis sa légitimité sur une maîtrise inégalée du l’expérience utilisateur Internet et de la logistique e-commerce.
L’annonce de son partenariat avec Apple, un autre géant de l’expérience utilisateur Internet depuis l’invention de iTunes, confirme que la stratégie Kindle d’Amazon est aussi bien logicielle (ventes de licences, partenariat) que matérielle (vente d’appareils dédiés en propre). Cette stratégie a d’ailleurs de fortes chances de devenir plus logicielle que matérielle, vu le potentiel des partenariats commerciaux et la multiplication des canaux de distribution de la technologie Kindle, en regard de l’emmerdement que représente la fabrication et la gestion de stocks de matériels. Mais peut-être qu’en 2020 nous aurons tous des livres numériques et que le lecteur associé sera devenu une commodité, comme les lecteurs MP3 aujourd’hui… en 2020.

Avec ce partenariat, Amazon renforce sa position de société incontournable sur le marché du livre numérique. Il se donne encore plus les chances de devenir le standard logiciel sur ce secteur, au moins pour le canal mobile. Après l’iPhone, Amazon réussira-t-il  à convaincre Sony, qui vient de lancer son E-reader, de faire une place au logiciel Kindle sur sa console de jeu portable, PSP? :) On peut en douter.

Le peu d’ouverture de la plateforme iPhone et le fonctionnement de ce téléphone comme une sorte de boîte noire qui se paramètre toute seule via le réseau mobile, avec impossibilité pour l’utilisateur de modifier la configuration, m’ont jusqu’ici détourné de l’acheter. Mais des applications comme Facebook ou Kindle pour iPhone sont en train de fluidifier mes objections…

Le premier téléphone HTC sous Google Android sort bientôt

Mardi, septembre 30th, 2008

Lors de la sortie de Chrome, le nouveau navigateur Internet, je vous parlais de la stratégie qui avait consisté pour Google à favoriser Linux, système d’exploitation concurrent de Windows. Avec Android, Google est allé encore plus loin dans le soutien de systèmes d’exploitation concurrents… en créant son propre système pour téléphone mobile. L’entreprise s’est dotée de la plateforme sur laquelle elle fera tourner Google Mail et Chrome, la messagerie et la navigation Internet étant les 2 applications Web les plus populaires, que l’on retrouve déjà sur les téléphones portables.

Ainsi, la bataille pour la suprématie sur les systèmes d’exploitation a provisoirement délaissé le poste de travail (trop monopolisé) pour atteindre directement le téléphone portable, qui offre lui une situation plus ouverte, avec Microsoft et Symbian (Nokia) au coude à coude, et d’autres acteurs comme Palm (en perte de vitesse), Apple (iPhone) et Linux qui essaient de développer leurs parts de marché. S’inspirant du modèle de développement de Linux, Google a choisi de se positionner sur l’interopérabilité et l’ouverture du code; ce qui permettra à tout développeur de créer des applications pour cette plateforme, et aux utilisateurs d’y installer les applications qui leur chantent. Ces possibilités ne sont pas offertes sur iPhone par exemple.

Mon smartphone HTC vient de mourir de sa belle mort, la carte mère a rendu l’âme. Et oui, les cartes mères des téléphones meurent aussi, on a tendance à l’oublier. Il est clair que je suis tenté par l’achat du prochain HTC Dream, qui intègre justement le système Android, et qui pourrait bien proposer une version mobile du navigateur Chrome. La meilleure plateforme matérielle en terme d’ergonomie (ah le clavier !) associée à un système d’exploitation innovant et à un navigateur Internet nouvelle génération : le rêve. Le prochain smartphone HTC porte bien son nom. Le seul hic? Pas de sortie française prévue avant janvier 2009.